Total War Attila : Rome doit brûler !


Une nouvelle fois, l’équipe de The Creative Assembly s’attaque aux invasions barbares qui firent tomber la partie occidentale de l’Empire romain, l’Empire d’Orient subsistant, lui, encore mille ans, jusqu’à la prise par les Turcs de Constantinople en 1453. Après Barbarian Invasion, l’extension du premier Rome Total War, les tribus des steppes reviennent dans Total War : Attila, une extension standalone pour Total War Rome II.

La carte du jeu, en rouge l’Empire romain d’Occident, en mauve celui d’Orient et en jaune les Perses sassanides, cernés de toutes parts par les hordes barbares

Les mécaniques du jeu sont grosso modo les mêmes que dans Total War : Rome II. En effet, comparer aux autres jeux de la saga Total War, il n’est plus vraiment ici question de conquête. Du côté des Romains, l’idée est plutôt de gérer la pénurie et la fin de votre empire. En effet, l’Empire romain, partagé en deux depuis un siècle doit faire face aux migrations des peuples germaniques d’Europe centrale et orientale poussés en avant par l’arrivée des Huns, terribles cavaliers venus des steppes et emportant tout sur leur passage. Les Goths, les Alains, les Sueves, etc. sont bien trop nombreux pour les faibles légions romaines qui peuvent encore être mobilisées. Le front est trop grand et la légion n’est plus que l’ombre de ce qu’elle était du temps de Jules César. Vous devrez donc planifier votre retrait des territoires conquis par vos illustres aïeux. Avec l’Empire d’occident, il sera impossible de résister, mais peut-être y arriverez-vous avec l’Empire d’orient, plus riche et moins soumis aux hordes, bien que vous devrez gérer les Huns et finir d’achever l’Empire d’occident, un membre malade qui vous causera sûrement plus de soucis que d’aide.

Une horde de Wisigoths prête à piller une nouvelle cible

Une horde de Wisigoths prête à piller une nouvelle cible

Du côté des hordes barbares, vous devrez ravager l’Empire romain tout en échappant aux Huns qui ne feront qu’une bouchée de vos guerriers, certes valeureux, mais bien trop statiques face aux archers à cheval de la steppe. Les Romains eux aussi sont bien décidés à ne pas vous laisser faire. Ils vous laisseront saccager les villes de la périphérie mais seront de plus en plus féroces à mesure que vous vous rapprochez du centre de leur empire. Surtout que vous voyagez avec femmes et enfants. La mort de vos guerriers signifiera la mort de votre peuple tout entier. Prenez le temps de planifier vos attaques et établissez des campements le temps d’entraîner de nouveaux guerriers pour renforcer vos armées et combler les pertes.

Après une âpre bataille la XXIIème Légion n'est plus...

Après une âpre bataille la XXIIème Légion n’est plus…

Côté gameplay, il est à noter quelques petits changement par rapport à Total War : Rome II, le retour à l’arbre des compétences hérité de Total War : Shogun II, vous pouvez ainsi combiner les compétences de votre personnage comme bon vous semble (deux niveaux par compétence), chacune d’elle débloquant un étage supérieur. Il en est de même pour vos agents, sauf qu’ici les actions qu’ils peuvent entreprendre dépendront des compétences débloquées et ne seront pas disponibles directement. Les batailles de siège évoluent aussi, les villes subissent maintenant des dégâts au fur et à mesure des saisons. Plus la ville est abîmée, plus le moral des défenseurs sera facile à briser.

Thomas Waret

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