Science-Fiction

Divergente 3 : Au-delà du mur, les collabos héroïques

Eugéniste et fascisante, la saga Divergente fait volte-face pour un troisième volet. Au-delà du mur de Robert Schwentke met en place, de manière très artificielle, une prise de conscience des héros face à leurs actes. Néanmoins, la pauvreté scénaristique et créative de cette série perdure. A Chicago, rien de nouveau. (suite…)

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Star Wars – Le réveil de la force et la poursuite d’un mythe

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Hier soir nous sommes bien sûr allé voir le nouveau Star Wars, septième opus d’une série débutée il y a presque quarante ans, en 1977, par George Lucas. Aux commandes de ce film, on trouve un  J.J. Abrams (Lost, Super 8…) dont la vision, pourtant assez réussie, semble d’ors et déjà critiquée. Ce film s’insère parfaitement dans la continuité des précédents. Les mythes fondateurs y sont autant présents et baignent l’histoire du début à la fin. (suite…)

Hunger Games – La révolte (Partie 2), conserver une vigilance citoyenne

Après avoir encouragé la solidarité, mis en exergue la manipulation médiatique puis exalter les sentiments révolutionnaires, sans jamais oublié d’en saisir les ambiguïtés, la saga Hunger Games a livré son dernier volet, à nouveau réalisé par Francis Lawrence. A l’origine pastiche de Battle Royale, la série a su se doter d’une véritable identité et d’un sous-texte politique très prégnant. Au contraire de Divergente, la tétralogie Hunger Games ne prends pas ses spectateurs, même adolescent, pour des idiots, sachant allier réflexion et grand spectacle. Hunger Games – La révolte (Partie 2) s’applique à rendre la révolution au peuple, seul en mesure de la mener à terme, de contrôler les chemins qu’elle emprunte, la laissant hors des sentiers de la guerre et de la dictature. (suite…)

[Rétro] Retour vers le futur, contre l’hypocrisie des tenants de la décadence morale

Pour la deuxième fois sur Une graine dans un pot, nous allons parler d’un des chef d’œuvre de Robert Zemeckis. Après Forrest Gump, nous voilà sur le chemin du Retour vers le futur. Nous avons pu le revoir sur grand écran à l’occasion de l’arrivée si médiatisée de Marty McFly dans le futur qui est maintenant notre présent. L’occasion de rendre hommage à une saga visionnaire, toujours aussi efficace, trente ans après. (suite…)

Seul sur Mars, survivre par le rire

Ridley Scott est un réalisateur qui a pour lui d’avoir bercé toute une génération. Impossible de compter tous les succès d’estime qui se sont transformés instantanément en succès de box-office. Les aficionados de film de science-fiction et de film noir reconnaissent en cet homme, l’un de leur parrain, et se rappelle ému des premières fois où ils ont pu voir Alien, le huitième passager ou Blade Runner, Thelma et Louise ou Hannibal. Pour certain, dont nous sommes, les années 2000 ont été celle du divorce avec les assommants péplums Gladiator et Kingdom of Heaven. Reste que pour clore cette période, Ridley nous a offert un puissant et magnifique Exodus : Gods And Kings dont la réflexion à plusieurs niveaux le différenciait des précédents cités en lui donnant un aspect science-fictionel prégnant. Cette année, le maître revient avec Seul sur Mars, un feel good movie spatial, inattendu mais rafraîchissant.
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[Avant-première] Le labyrinthe : La terre brûlée… cramée même !

Après Le Labyrinthe, sorti en 2014, et qui n’aura pu séduire que des adolescents novices en science-fiction, Wes Ball récidive avec Le Labyrinthe : La terre brûlée. L’intrigue usée jusqu’à la corde rend difficilement hommage à des thèmes que la réalisation formelle, sans aucune audace, ne réussit pas à renouveler. Toutefois, lorsque l’on voit le succès de franchises aussi réactionnaire que Divergente, c’est un moindre mal. Mais nous sommes encore loin de la virtuosité de la saga Hunger Games (que l’on a chroniqué à deux reprises pour L’embrasement et La révolte – Partie 1), elle-même inspirée par la mythique Battle Royale.
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Hitman : Agent 47, une bonne séance de ciné pop-corn

Bien sur, le dernier film de la franchise Hitman, inspiré par le jeux-vidéo éponyme d’IO Interactive, suscite de nombreuse critique quant à sa fidélité. C’est oublié qu’après le premier épisode, la saga s’est orientée vers l’action en délaissant l’infiltration. C’est, deuxièmement, cédé à la bête tradition de juger un film en rapport avec ce qu’il adapte uniquement. Alors que porter un roman ou un jeu sur grand écran devrait être considéré comme une réinvention portée par un réalisateur et son équipe. De la même manière, les films Resident Evil sont régulièrement descendus par la presse et les puristes alors qu’ils sont globalement de très bon moment de divertissement. Ce qui est le cas de ce Hitman : Agent 47 dont Aleksander Bach livre une vision rythmée et soignée. (suite…)

Les 4 pas si fantastiques…

La Fox n’en finit pas de massacrer la licence des Quatre Fantastiques. Après les deux épisodes nanardesque de Tim Story, les quatre pas si fantastique que ça continue d’abreuver nos écrans de héros au background insipide. Les 4 fantastiques de Josh Trank ne dévie pas à la règle. A vrai dire, on n’en viendrait presque à regretter que la saga ne soit pas rester dans les mains de Roger Corman qui, lui, s’il réalisait des navets, le faisait avec tellement de cœur qu’ils en devenaient touchant et même parfois culte. Un statut dont ne pourront jamais se prévaloir ses successeurs. (suite…)

Renaissances, la science musclée n’encourage pas toujours la fiction

Renaissances, le septième film de Tarsem Singh est exactement le film de science-fiction apte à devenir le film fétiche de n’importe quel adolescent mais dont nos cœurs de cinéphiles n’auront pu s’empêcher, malgré une technique irréprochable, de souligner les petits défauts scénaristiques. Loin de révolutionner le genre, ni même d’y apporter un peu de fraîcheur, Renaissances n’en reste donc pas moins très agréable à regarder. (suite…)

Ant-Man, quand Marvel lorgne du côté de la série Z

Peyton Reed, disparu des écrans depuis six ans, revient par l’intermédiaire des Studios Marvel pour mettre en image un héros méconnu : Ant-man. Scénarisé par Edgar Wright, le réalisateur du génial Scott Pilgrim, le film commence comme un épisode d’Amour, gloire et beauté pour prendre de plus en plus de consistance. Ne se prenant pas au sérieux, ce qui nous change des Avengers, Ant-Man flirte avec la série Z et offre finalement un très bon moment comique. (suite…)