Horreur

[Direct-to-Vidéo] [Rétro] La galaxie de la terreur, ridicule cosmique !

Nous revenons régulièrement dans nos lignes sur la carrière de Roger Corman, producteur prolifique de série Z, qui a marqué tout une époque de cinéphile adepte de vidéoclub et qui a permis à un grand nombre de petites mains du cinéma fantastique de se faire un nom en lançant leur carrière. C’est le cas de James Cameron, qui sur le tournage de La galaxie de la terreur de Bruce D. Clark, sorti directement en vidéo, le 20 mars 2016, soit trente-cinq après sa sortie en salle, à l’initiative de Mad Movies et de Bach Films, a rencontré Bill Paxton qui deviendra l’un de ses collaborateurs les plus proches. Cinq ans plus tard, en 1986, il signera Alien, le retour.
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Le Pantin : entretien avec Mallory Grolleau, réalisateur engagé et engageant

Suite à la découverte du Pantin, premier long-métrage prometteur de Mallory Grolleau, alliant drame social et thriller mâtiné de fantastique, nous avons pu mener un interview de l’auteur qui nous a révélé les coulisses du film et s’est aussi un peu livré. L’occasion de revenir sur ce véritable coup de poing cinématographique, engagé et engageant, apte à secouer les esprits les plus assoupis.
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[Direct-to-Vidéo] The Human Centipede 2, mise en abîme d’une oeuvre horrifique

Bien qu’un troisième épisode soit déjà sorti l’année dernière aux États-Unis, le deuxième volet de The Human Centipede vient d’être édité, le 9 mai dernier, directement en DVD. Incroyablement malsain, The Human Centipede 2 repousse les limites du gore et pourtant, l’aspect le plus éprouvant du long-métrage de Tom Six est psychologique. L’interprétation de Laurence R. Harvey pourrait laisser des séquelles aux moins préparés d’entre vous.
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[Direct-to-vidéo] Frankenstein, notre besoin de consolation est impossible à rassasier

Bernard Rose, connu pour avoir initié la saga horrifique Candyman, a vu son seizième long-métrage, sobrement intitulé Frankenstein, sortir directement pour le marché de la vidéo dans l’hexagone, le 8 mars 2016, par l’entremise de Mad Movies. Cette énième réécriture filmique du livre culte de Mary Shelley arrive-t-elle à justifier son existence ? Face à des nanars navrant comme I, Frankenstein ou des succès mitigés comme Docteur Frankenstein, traitant davantage des problèmes éthiques que des aspirations du monstre lui-même, la version du cinéaste britannique recentre le propos sur les états d’âmes philosophiques de la créature. Une idée qui n’est pas pour nous déplaire.
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[Direct-to-vidéo] The Green Inferno renvoi dos à dos activistes et multinationales

Sorti le 16 octobre dernier, directement en DVD, The Green Inferno d’Eli Roth, ne bénéficiera pas d’une sortie digne de ce nom en France. Seulement aura-t-il été projeté dans quelques obscurs festivals d’amateur de sensations fortes et d’épopées fantastiques. C’est grâce au magazine Mad Movies, une fois n’est pas coutume, que ce projet hommage au bis italien, viendra fouler la terre hexagonale. Pas si gore que cela mais politiquement incorrect, The Green Inferno confronte les ONG à leur contradiction en leur faisant passer un sacré mauvais quart d’heure. On allait pas rater ça.

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[Avant-première] Hôtel Transylvanie 2, sans peur mais quelques reproches

Créateur pour la télé de Le laboratoire de Dexter, Genndy Tartakovsky a surtout rencontré le succès avec Hôtel Transylvanie, dessin-animé horrifique où le fils du conte Vlad Dracula (Mel Brooks/Michel Galabru), propriétaire d’un hôtel très bizarre dans les Carpates décide de l’ouvrir à une clientèle humaine. Nous avons pu assister, ce lundi 4 octobre, à l’avant-première d’Hôtel Transylvanie 2. Scénarisé par Adam Sandler, le long-métrage d’animation est à l’image de l’acteur, souvent navrant et parfois, dans un éclair, franchement drôle.
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[Rétro mais pas trop] Sinister & Sinister 2, un dialogue réussi entre classicisme et idée neuve

On avait parlé du pari quitte ou double d’aller voir un film produit par Blumhouse Production, les compères étant responsables du réussi Insidious, du magnifique Whiplash mais également des pitoyables Paranormal Activity ou du navrant Jessabelle que nous avions chroniqué, il y a un mois, pour sa sortie directement en DVD. Avec le diptyque Sinister, que nous avons eu la chance de voir en salle le même jour, la boite de production offre deux volets complémentaires, se répondant parfaitement. Le premier de Scott Derrickson (dont on a vu l’année dernière Délivre-nous du mal) œuvre dans un classicisme parfait et le second, qui vient de sortir, perpétue la série avec respect bien que Ciarán Foy prenne le partie d’inverser les points de vues. Un pari réussi qui évite au spectateur la déception d’une suite sans âme et sans saveur. (suite…)

Maggie, veillée funèbre chez les zombies

Maggie, premier film d’Henry Hobson, Dieu merci, n’est pas une biographie de Margaret Thatcher. La bande-annonce, jouant ouvertement sur la présence de Schwarzenegger, laissait présager un film d’action ébouriffant, programmant votre encéphale sur arrêt. Surprise ! Hobson livre une œuvre touchante et poétique, un drame familial empruntant une esthétique très sobre au meilleur de la production post-apocalyptique qui rappelle Les fils de l’homme d’Alfonso Cuarón (réalisateur de Gravity) ou La route de John Hillcoat. (suite…)

[Direct-to-Video] Wolf Creek 2, poussif et raciste, on s’ennuie ferme en Australie !

Régulièrement, chez la Graine, nous nous fendons d’une critique sur le dernier DVD sorti en bundle avec Mad Movies. Et bien qu’on adore ce magazine, peut-être le dernier culturel où souffle un certain vent de liberté, on se demande, ce mois-ci, quelle mouche australienne les a piqués ! Franchement les gars, qualifié Wolf Creek 2 de Grec McLean, sorti le 7 avril, d’épique et de féroce (si, si, c’est marqué en gros sur la jaquette), c’est un peu fort de café. Et puis, en plus, ça faisait longtemps qu’on avait vu à la fois si laid et si réactionnaire, même au pays des kangourous. (suite…)

Lazarus Effect, l’horreur placébo

Lazarus Effect nous avait mené dans les salles obscures sur le seul nom d’Evan Peters dont nous suivons de près la carrière depuis que nous l’avons découvert dans la d’ores et déjà cultissime série : American Horror Story. Il aurait pu être l’atout de la dernière réalisation de David Gelb mais la qualité de son jeu est totalement sous-exploité dans son rôle de scientifique nerd. Ce ne sont pas le reste de l’équipe ni le scénario banal qui sauvera Lazarus Effect de sombrer bientôt dans l’oubli. (suite…)