Alexandre Arcady

Arrête ton cinéma ! Coup de gueule jubilatoire !

Arrête ton cinéma !, le dernier film de Diane Kurys, adapté du roman autobiographique de Sylvie Testud, C’est le métier qui rentre est une avalanche jubilatoire de situation cocasse sur fond d’industrie cinématographique gangrenée par l’argent et l’ego. (suite…)

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Les héritiers, enseigner de la tête vers le cœur

Porté par Ariane Ascaride (dont nous avions parler pour notre article sur Au fil d’Ariane), Les Héritiers, troisième long-métrage de Marie-Castille Mention-Schaar est exactement le film que l’on attendait pour promouvoir un devoir de mémoire serein et raisonné concernant la Shoah. Profondément humaniste, la réalisatrice raconte l’histoire vraie d’une classe de seconde difficile sauvé par un projet commun. Laissant de coté tout sensationnalisme mal venu, Les héritiers prend aux tripes et nous émeut laissant apparaître que le chemin peut être court de la tête au cœur. (suite…)

Horns, un pétard mouillé

Avec Horns, adapté du roman éponyme de Joe Hill, Alexandre Aja était à deux doigts de réaliser le film fantastique de l’année. À deux doigts seulement. Malgré une réalisation impeccable et des pistes scénaristiques diablement intéressantes, le dernier film du réalisateur du remake réussi de La colline a des yeux et du très marrant Piranha 3D peine à convaincre faute à un montage qui révèle très tôt l’intrigue. Dommage, on espérait tellement plus de la rencontre entre le fils Arcady et le fils King… (suite…)

[Avant-première] L’homme qu’on aimait trop, le bourreau et la malheureuse

À Nice, ce mardi 15 Juillet était diffusé en avant-première, quelques heures avant la sortie nationale, le dernier film d’André Téchiné, L’homme qu’on aimait trop. Cette biographie partielle de Maurice Agnelet et Agnès Le Roux retrace l’histoire de leur rencontre et les circonstances troubles de la disparition de l’héritière du Palais de la Méditerranée. Téchiné réussit un instantané au plus proche malgré la complexité de l’affaire. Ni à charge ni à décharge, L’homme qu’on aimait trop, évite de tomber dans l’interprétation exagérée, malgré un inévitable aspect romancé et Téchiné livre un exercice réussi en traitant d’un fait divers macabre sans tomber dans le sordide. Tout le contraire d’Arcady.

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[Avant-Première] 24 jours : entre devoir de mémoire et récupération

Chez la graine, on aime bien les avants-premières. Parce qu’elles sont souvent révélatrices de la raison d’être d’un film. On n’a pas été déçu avec celle de 24 jours d’Alexandre Arcady, qui sort le 30 Avril. Hier soir à Nice, résumé d’une soirée qui sentait bon la récupération. Dans une salle comble, mais au trois quarts comblée d’invités.

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