Asa Butterfield

Miss Peregrine et les enfants particuliers : Tim, tout est pardonné !

Dire que l’on en avait soupé de Tim Burton, qu’on ne voyait plus en lui que l’ombre fugace de ce qu’il fut, c’est peu dire. Les souvenirs empreints de nostalgie en repensant à la folie furieuse de Beetlejuice, à la virtuosité de Batman, à l’univers onirique et poétique d’Edward aux mains d’argent et de Big Fish s’étaient peu à peu éteint avec le grandiloquent Charlie et la Chocolaterie (auquel on préféra la bien plus fidèle et touchante version de Mel Stuart, sortie en 1971), de la relecture mitonnée d’heroic-fantasy d’Alice au pays des merveilles, perdant son charme d’antan pour se métamorphosé en Jeanne d’Arc moderne et le désastreux et fort ennuyant Dark Shadow. Hormis le sympathique Sweeney Todd : Le Diabolique Barbier de Fleet Street, le Burton de ces dernières années, avaient à nos yeux embués de déception, touché le fond. Avec Miss Peregrine et les enfants particuliers, franche réussite tant dans le domaine du rêve que de la comédie, qui dresse Eva Green dans un rôle de gentille protectrice, on peut affirmer que l’on avait un peu jeté le bébé avec l’eau du bain. (suite…)

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Le monde de Nathan, s’ouvrir au monde

Morgan Matthews, réalisateur pour la BBC, adapte son documentaire Beautiful Young Minds à l’écran. Ce dernier suivait l’équipe britannique des lycéens en lycée pour les olympiades internationales de mathématiques. Intrigué par le nombre important d’autistes et touché par la problématique, le metteur en scène a décidé d’approfondir le sujet à travers une fiction : Le monde de Nathan. (suite…)

La stratégie Ender, éthique de la guerre moderne?

Dans un futur proche, une race de fourmi extraterrestre a tenté une invasion de la Terre avorté par les forces coalisées humaines malgré une perte de plus de dix millions de civils. Elles ne sont jamais revenues. Une bande de gamins sont formés aux armes dans une station orbitale commandé par Harrisson « Graff » Ford. (suite…)