Catherine Deneuve

[Avant-Première] Le tout nouveau testament : Dieu n’est pas mort mais faudrait peut-être bien !

Ce lundi 31 Août, nous avons pu assister à l’avant-première du dernier film de Jaco van Dormael qui émut, dans son temps, les spectateurs français avec Le huitième jour. A nouveau, il se propose de reprendre la Genèse pour le meilleur et pour le rire. Le tout nouveau testament propose de reprendre à zéro, dans l’absurde et dans la joie, l’œuvre divine. Et si c’était Dieu qui n’était pas digne de sa création ? (suite…)

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La tête haute, plaidoyer pour une justice à visage humain

Emmanuelle Bercot, qui vient de recevoir le prix d’interprétation féminine à Cannes pour Mon roi de Maïwenn, est aussi réalisatrice. Cette semaine est sortie en salle son dernier long métrage, La tête haute, un drame très fort porté par l’interprétation magistral du jeune Rod Paradot, véritable tête brûlée. Avec une approche quasi-documentaire, Bercot relate l’itinéraire d’un jeune désorienté et le suivi exemplaire de l’équipe socialo-juridique qui le suit avec beaucoup d’empathie, parfois trop. (suite…)

3 coeurs, romance sans passion

Présenté en sélection officielle au Festival International du Film de Venise, 3 cœurs est le dernier film de Benoît Jacquot. Ce triptyque amoureux aux allures de thriller, plein de promesses, déçoit par une mise en scène ennuyeuse, malgré l’excellente interprétation du trio Benoît Poelvoorde, Charlotte Gainsbourg et Chiara Mastroianni. (suite…)

[Avant-première] L’homme qu’on aimait trop, le bourreau et la malheureuse

À Nice, ce mardi 15 Juillet était diffusé en avant-première, quelques heures avant la sortie nationale, le dernier film d’André Téchiné, L’homme qu’on aimait trop. Cette biographie partielle de Maurice Agnelet et Agnès Le Roux retrace l’histoire de leur rencontre et les circonstances troubles de la disparition de l’héritière du Palais de la Méditerranée. Téchiné réussit un instantané au plus proche malgré la complexité de l’affaire. Ni à charge ni à décharge, L’homme qu’on aimait trop, évite de tomber dans l’interprétation exagérée, malgré un inévitable aspect romancé et Téchiné livre un exercice réussi en traitant d’un fait divers macabre sans tomber dans le sordide. Tout le contraire d’Arcady.

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Dans la cour, un rail d’antidépresseur

Dans la cour se retrouve dans un ballet incessant tous les habitants d’un immeuble parisien. Un microcosme dont Pierre Salvadori, le réalisateur-scénariste, fait le théâtre d’un drame. Un drame qui se tisse, inéluctablement, aux travers de multiples rencontres. (suite…)