Charlize Theron

Mindhunter sonde la noirceur des âmes comme celle de notre société

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Produite par David Fincher (duquel nous avions chroniqué le très réussi Gone Girl) et Charlize Theron (que nous avons vu dans le regrettable Dark Places de Gille Paquet-Brenner et dans le néanmoins génial Mad Max : Fury Road de George Miller) et créée par Joe Penhall, Mindhunter est l’une des dernières nées de l’écurie Netflix, diffusée depuis le 13 octobre 2017. Ce dernier fut le scénariste de La route de John Hillcoat. A la réalisation se glisse également Fincher, qui cède parfois la place à Andrew Douglas et à Asif Kapadia (qui lui réalisa le documentaire poignant Amy). Voilà pour le curriculum pour le moins intéressant d’une série qui n’en est pas moins passionnante. Mindhunter nous plonge à la lisière des années 80, à l’heure où la figure du tueur en série a commencé à envahir les écrans sans pour autant être clairement définie scientifiquement, à l’heure où le puritanisme décline sous les coups de boutoir de la libération sexuelle, à l’heure où l’agent Holden Ford va développer le profilage, une nouvelle méthode imprégné des recherches en sciences humaines, débarrassé des oripeaux religieux. (suite…)

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Mad Max : Fury Road, folie furieuse et génie créateur!

Il y a deux semaine, nous faisions une véritable tête-à-queue vers les seventies finissantes pour retrouver les débuts prometteurs d’une saga qui allait, d’épisode en épisode, rénover et à chaque fois relancer le genre post-apocalyptique au cinéma. Après Mad Max, s’invite évidemment dans nos lignes Mad Max Fury Road, la dernière folie de George Miller alliant selon la plus grande tradition, spectacle de haute voltige et messages quasiment subliminaux. (suite…)

Dark Places, très loin de mettre le paquet !

Adapté du roman éponyme de Gillian Flynn, l’auteur de Gone Girl, Dark Places est la preuve que l’adaptation d’un roman à succès peut donner le meilleur comme le pire. Là où David Fincher nous plongeait dans un labyrinthe émotionnel inattendu et persistant, Dark Places de Gilles Paquet-Brenner n’arrive qu’à faire perdurer un ennui pesant.

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