Donald Sutherland

Hunger Games – La révolte (Partie 2), conserver une vigilance citoyenne

Après avoir encouragé la solidarité, mis en exergue la manipulation médiatique puis exalter les sentiments révolutionnaires, sans jamais oublié d’en saisir les ambiguïtés, la saga Hunger Games a livré son dernier volet, à nouveau réalisé par Francis Lawrence. A l’origine pastiche de Battle Royale, la série a su se doter d’une véritable identité et d’un sous-texte politique très prégnant. Au contraire de Divergente, la tétralogie Hunger Games ne prends pas ses spectateurs, même adolescent, pour des idiots, sachant allier réflexion et grand spectacle. Hunger Games – La révolte (Partie 2) s’applique à rendre la révolution au peuple, seul en mesure de la mener à terme, de contrôler les chemins qu’elle emprunte, la laissant hors des sentiers de la guerre et de la dictature. (suite…)

Hunger Games – L’embrasement, société du spectacle

Alors qu’Hunger Games décevait en voulant créer un placebo du très réussi grand frère japonais Battle Royale, le second épisode, réalisé par Francis Lawrence, intitulé l’embrasement tient les promesses du cliffhanger du premier. C’est que l’on aurait tort de considérer la franchise uniquement par son seul aspect blockbuster pour adolescent. Au contraire, il cultive un vrai sens du discours social et politique qui commence à véritablement prendre sa place dans l’intrigue.

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