Eric Serra

[Rétro] Léon, le tueur qui nous voulait du bien

Un peu déçu par Lucy, efficace mais vide, nous avions oublié comment Luc Besson avait construit notre imaginaire cinéphile. En 1995, à la sortie de Léon, beaucoup de notre génération ne l’ont pas vu sur grand écran, mais avait pu le visionner sur VHS, souvent piratée. Par ses scènes violemment rythmées, son histoire d’amour borderline, sa morale équivoque, Léon nous a inconsciemment marqué. Toutes proportions gardées, Luc Besson, c’est un peu notre Tarantino frenchie. Nul autre que lui ne sait mieux réinterpréter à sa sauce les codes du cinéma de genre et réussir à multiplier les références sans s’enliser. Ce mardi 25 Novembre, Léon bénéficiait d’une ressortie en salle dans les réseaux des cinémas Pathé. (suite…)

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