Guillaume Canet

[Avant-première] Les minions, soumission ou révolte feutrée ?

Ce dimanche 5 Juillet, nous avons pu assister à l’avant-première de Les minions, film d’animation de Pierre Coffin, co-créateur de Moi, moche et méchant et Kyle Balda qui a notamment travaillé sur l’animation du mythique Jumanji. En trois films, les créatures surnommées « minions » ont su s’arroger une base considérable de fan et faire rire le plus endurci des spectateurs par leur aspect bonhomme et leur langage fleuri. Un succès qui pose quelques questions car bien que drôlissimes, les minions n’en sont pas moins l’incarnation rendu sympathique de suiveurs sans cervelles.
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[Avant-première] La prochaine fois je viserai le coeur : Anger met dans le mille

Le mercredi 8 octobre, nous étions présent à l’avant-première niçoise de La prochaine fois je viserais le cœur, en présence de Guillaume Canet et Cédric Anger, le réalisateur. Les deux hommes ont tenu un débat avec les spectateurs presque une heure, chose très rare pour être notée, dans une ambiance conviviale malgré la salle pleine à craquer. Sur sa lancée, Anger continue à étoffer sa filmographie policière. Le scénariste-réalisateur livre un polar sombre à la réalisation classique et soignée. Le film est inspiré d’une enquête policière ayant fait grand bruit en 1979, celle du tueur de l’Oise. C’est le deuxième rôle de tueur pour Canet cette année, après L’homme qu’on aimait trop.

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[Avant-première] L’homme qu’on aimait trop, le bourreau et la malheureuse

À Nice, ce mardi 15 Juillet était diffusé en avant-première, quelques heures avant la sortie nationale, le dernier film d’André Téchiné, L’homme qu’on aimait trop. Cette biographie partielle de Maurice Agnelet et Agnès Le Roux retrace l’histoire de leur rencontre et les circonstances troubles de la disparition de l’héritière du Palais de la Méditerranée. Téchiné réussit un instantané au plus proche malgré la complexité de l’affaire. Ni à charge ni à décharge, L’homme qu’on aimait trop, évite de tomber dans l’interprétation exagérée, malgré un inévitable aspect romancé et Téchiné livre un exercice réussi en traitant d’un fait divers macabre sans tomber dans le sordide. Tout le contraire d’Arcady.

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