Jacques Brel

[Avant-première] Dieumerci ! Une ode au Théâtre et aux rêves de gosses

Ce vendredi 26 février 2016, nous avons pu assister à l’avant-première de Dieumerci !, qui sortira le 9 mars 2016, en présence du réalisateur et acteur Lucien Jean-Baptiste et de l’acteur Baptiste Lecaplain. Les deux compères, disponibles et sincères, ont répondu aux questions du public avec beaucoup d’humour, en éclairant leur démarche d’un vrai discours construit. De notre côté, nous avons été séduits par cette fable sur les rêves de gosses et le monde du show-biz traversé par de nombreuses problématiques toujours évoquées avec tendresse. (suite…)

[Avant-Première] Une famille à louer : l’argent ne fait pas le bonheur !

Le jeudi 30 juillet 2015, en avant-première nationale et en présence du réalisateur, nous avons eu la chance de pouvoir assister à la projection de Famille à louer qui sortira le 19 août 2015. Jean-Pierre Améris, qui signe sa deuxième comédie après Les émotifs anonymes, applique à cette comédie un ton bien à lui qui lui fait côtoyer la fable sociale. Disponible, le metteur en scène est resté pour une longue série de question auquel il a répondu avec une franchise et un humour désarmant, livrant anecdotes de tournage et analyses de son film quasi-autobiographique. Entre les fausses avant-première organisées la veille des sorties dans tous les cinémas sans présence de l’équipe et les avants-premières éclairs enchaînées à la va-vite, dans une ambiance de foire à la saucisse (type Les trois frères : le retour), privilégiant le marketing à l’humain, il y a ces petits moments de grâce où le public rencontre réellement l’artiste d’égal à égal. Nous souhaitions revenir à la fois sur ce film et sur ce beau rendez-vous.
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[Avant-première] L’homme qu’on aimait trop, le bourreau et la malheureuse

À Nice, ce mardi 15 Juillet était diffusé en avant-première, quelques heures avant la sortie nationale, le dernier film d’André Téchiné, L’homme qu’on aimait trop. Cette biographie partielle de Maurice Agnelet et Agnès Le Roux retrace l’histoire de leur rencontre et les circonstances troubles de la disparition de l’héritière du Palais de la Méditerranée. Téchiné réussit un instantané au plus proche malgré la complexité de l’affaire. Ni à charge ni à décharge, L’homme qu’on aimait trop, évite de tomber dans l’interprétation exagérée, malgré un inévitable aspect romancé et Téchiné livre un exercice réussi en traitant d’un fait divers macabre sans tomber dans le sordide. Tout le contraire d’Arcady.

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