James Wan

Star Trek – Sans limites, si ce n’est l’humanité

On avait perdu la plupart de nos fonctions cognitives après l’épisode 7 de Fast and Furious, vilipendant ce pauvre James Wan. Auparavant, Justin Lin n’avait guère fait mieux. Alors, forcément, on angoissait un peu en allant voir le troisième volet de la nouvelle ligne temporelle de Star Trek. Force est de constater que le sacripant a réussi à maintenir l’esprit de la série, ouvrant même davantage la voie du côté de la débrouillardise originelle, sans trop y sacrifier à l’actionner brutal, ce que nous redoutions par dessus-tout. Un bon Star Trek se devant avant tout d’être empreint de concepts politiques, écologiques et philosophiques avant que de conter une guerre. (suite…)

Fast and «funeral» 7, quand la réalité rattrape la fiction !

Fast and Furious 7, septième opus de la série, du réalisateur sino-malésien James Wan, nous offre son dernier tour, poncif au pays des gros durs aux cœurs tendres et des cascades surréalistes. Brian O’Conner (Paul Walker) sera, malheureusement, de la partie pour la dernière fois. Décédé lors d’un accident de voiture en Californie, le regretté Paul Walker est remplacé pour quelques scènes par ses deux frères (Cody et Caleb Walker) pour la suite du tournage. (suite…)

Annabelle, la belle arnaque

Alors qu’avec Conjuring : Les dossiers Warren, James Wan livrait un film d’horreur classique et efficace à la réalisation eighties très soignée, sa préquelle réalisée par John R. Leonetti, Annabelle, rabâche les mêmes thèmes mais n’apporte pas le même soin à l’esthétique du long-métrage. John R. Leonetti n’en est pas à son premier méfait puisque c’est à lui qu’on doit le nanar sidéral Mortal Kombat : Destruction Finale. (suite…)