Jennifer Jason Leigh

Les huit salopards, l’Ouest en demi-teinte

Le pape des cinéphiles, qui parle à leurs tripes et à leurs cœurs avant de s’adresser à leur tête, a vraisemblablement désarçonné plus d’un aficionado tout en s’attirant les foudres d’une certaine presse n’ayant toujours pas accepter l’apport du film de genre à l’art cinématographique. Avec Les huit salopards, il est vrai que Tarantino adopte un style moins rythmé, plus lent qu’à l’accoutumé mais maîtrisé. Après tout n’est pas cela l’essence du western spaghetti qu’il affectionne tant ?
(suite…)