Josh Hutcherson

Hunger Games : La révolte (Partie 1), ressentir l’injustice au plus profond de son coeur

Nous n’allons pas cacher notre joie, chez la Graine, on attendait avec impatience la sortie d’Hunger Games : La révolte (Partie 1) de Francis Lawrence. Parce que Jennifer Lawrence a prouvé qu’elle était une grande actrice chez David O. Russell (Happiness Therapy et American Bluff) et a porté haut les germes d’une révolte salutaire dans Hunger Games : L’embrasement. Parce que Josh Hutcherson nous a bluffé dans Paradise Lost. Parce qu’Hunger Games est très loin de se limiter à une pauvre saga pour adolescent type Twilight et se distingue de plus en plus comme une véritable critique pas si dystopique que ça de notre propre monde. Après avoir mis une claque impérieuse et nécessaire à la société du spectacle, à l’immonde télé-réalité, à la marchandisation des corps (voir la critique du deuxième épisode), la série se tourne maintenant vers l’affrontement fatal. Après avoir posé les failles du système et son inhumanité, il s’agit de le combattre. Bienvenue au district 13. (suite…)

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Paradise Lost, fresque tragique d’un amour au temps des Cartels

Réalisant son premier film, qu’il scénarise également, l’acteur italien Andrea Di Stefano utilise une histoire d’amour comme filtre pour expliquer la violence des cartels et de l’État colombien. Porté par le jeune Josh Hutcherson (que l’on a vu dans Hunger Games 2 : L’embrasement), Benicio del Toro qui incarne le tristement célèbre Pablo Escobar et Claudia Traisac (bluffante, venue de la télé espagnole), Paradise Lost touche au cœur du drame colombien. Qui d’autre qu’un réalisateur italien était plus à même de parler de la violation de l’intimité par les systèmes mafieux? (suite…)

Hunger Games – L’embrasement, société du spectacle

Alors qu’Hunger Games décevait en voulant créer un placebo du très réussi grand frère japonais Battle Royale, le second épisode, réalisé par Francis Lawrence, intitulé l’embrasement tient les promesses du cliffhanger du premier. C’est que l’on aurait tort de considérer la franchise uniquement par son seul aspect blockbuster pour adolescent. Au contraire, il cultive un vrai sens du discours social et politique qui commence à véritablement prendre sa place dans l’intrigue.

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