Kate Mara

Seul sur Mars, survivre par le rire

Ridley Scott est un réalisateur qui a pour lui d’avoir bercé toute une génération. Impossible de compter tous les succès d’estime qui se sont transformés instantanément en succès de box-office. Les aficionados de film de science-fiction et de film noir reconnaissent en cet homme, l’un de leur parrain, et se rappelle ému des premières fois où ils ont pu voir Alien, le huitième passager ou Blade Runner, Thelma et Louise ou Hannibal. Pour certain, dont nous sommes, les années 2000 ont été celle du divorce avec les assommants péplums Gladiator et Kingdom of Heaven. Reste que pour clore cette période, Ridley nous a offert un puissant et magnifique Exodus : Gods And Kings dont la réflexion à plusieurs niveaux le différenciait des précédents cités en lui donnant un aspect science-fictionel prégnant. Cette année, le maître revient avec Seul sur Mars, un feel good movie spatial, inattendu mais rafraîchissant.
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Les 4 pas si fantastiques…

La Fox n’en finit pas de massacrer la licence des Quatre Fantastiques. Après les deux épisodes nanardesque de Tim Story, les quatre pas si fantastique que ça continue d’abreuver nos écrans de héros au background insipide. Les 4 fantastiques de Josh Trank ne dévie pas à la règle. A vrai dire, on n’en viendrait presque à regretter que la saga ne soit pas rester dans les mains de Roger Corman qui, lui, s’il réalisait des navets, le faisait avec tellement de cœur qu’ils en devenaient touchant et même parfois culte. Un statut dont ne pourront jamais se prévaloir ses successeurs. (suite…)

Transcendance : « Je crains le jour où la technologie remplacera les interactions humaines » (Einstein)

Avec Transcendance, Wally Pfister réalise son premier film après avoir collaboré notamment, avec Christopher Nolan dans sa trilogie Batman ou dans Inception. Il est ici question du développement de la science et plus particulièrement du développement de l’intelligence artificielle. Pour faire court, un brillant scientifique, Will Caster (Johnny Depp), mène des recherches en vue de créer la première intelligence artificielle, un programme informatique, nommé PINN, qui aurait, en plus d’une capacité de réflexion infinie, une conscience de soi. Suite à un attentat perpétré par un groupe anti-IA mené par Bree (Kate Mara, que l’on retrouve aussi dans House of Cards), il est condamné à mourir de ses blessures. Sa femme, Evelyn (Rebecca Hall), qui refuse de le perdre, pense pouvoir le sauver en téléchargeant sa mémoire dans un ordinateur. Bien sûr l’opération réussie, mais est-ce bien Will qui se trouve dans la machine ? (suite…)