Michael Madsen

[Rétro] Kill Bill (Volume 1 et 2), l’orfèvre Tarantino

L’occasion nous a été offerte de revoir Kill Bill (Volume 1) et Kill Bill (Volume 2) sur grand écran. L’occasion, également, de nous rappeler avec force la folie qui œuvrait dans l’œuvre de Tarantino, il y a maintenant treize ans. Et de raviver ce que nous avons ressenti devant Les huit salopards. Il fut un temps où la musique habitait littéralement l’œuvre du réalisateur cinéphile, où chaque plan faisait office de référentiel passionnel, où sa mise en scène regorgeait de surprise et d’idée. Retour sur un chef-d’œuvre.
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Les huit salopards, l’Ouest en demi-teinte

Le pape des cinéphiles, qui parle à leurs tripes et à leurs cœurs avant de s’adresser à leur tête, a vraisemblablement désarçonné plus d’un aficionado tout en s’attirant les foudres d’une certaine presse n’ayant toujours pas accepter l’apport du film de genre à l’art cinématographique. Avec Les huit salopards, il est vrai que Tarantino adopte un style moins rythmé, plus lent qu’à l’accoutumé mais maîtrisé. Après tout n’est pas cela l’essence du western spaghetti qu’il affectionne tant ?
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