Nicolas Cage

[Avant-Première] Snowden ou la criminalisation de la citoyenneté

Calfeutré dans une pièce sombre, les volets fermés, la lumière éteinte, le smartphone dans le micro-onde et un morceau de chatterton sur la caméra de mon ordinateur portable, je m’apprête à commettre l’irréparable, à prendre des risques incroyables pour vous informer sur une conspiration réelle, garantie cent pour cent compatible avec la démocratie occidentale. Bon, j’avoue tout. On est sorti un peu flippé de l’avant-première de Snowden, le dernier film militant d’Oliver Stone, le réalisateur américain ami de Fidel Castro et metteur en scène de brûlot inoubliable tel Platoon ou Wall Street, qui sortira le 1er novembre 2016. Et croyez-nous, les complotistes à la petite semaine ont de quoi aller se rhabiller. Ce que vous rêviez, la NSA l’a fait. (suite…)

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[Avant-première] [Direct-to-Vidéo] Le casse, cambriolage bluesy

Nicolas Cage a beau avoir disparu des écrans de radar des salles de cinéma française, il vit une seconde carrière en direct-to-vidéo. Après La sentinelle, consternant film d’espionnage revanchard, l’acteur remonte fortement dans notre estime avec un petit polar qui commence sur des accents jazzy de maraude pour sombrer peu à peu dans le blues du cambrioleur. Premier film des frères Breller, Benjamin et Alex de leurs petits noms, Le casse, qui sortira le 3 août 2016, chez Metropolitan Filmexport, est une surprise agréable et inattendue. (suite…)

[Direct-to-Vidéo] La sentinelle, décevante propagande manichéenne

Paul Schrader, scénariste attitré de quelques films de Martin Scorsese devenus cultes tels Taxi Driver, Raging Bull, La dernière tentation du Christ ou encore A tombeau ouvert, s’illustre avec La sentinelle, long-métrage qu’il a scénarisé et réalisé, sorti directement pour le marché de la vidéo le 15 juillet 2015, publié par Metropolitan Filmexport, ne risque pas de lancer une franchise digne des meilleurs séries d’espionnage, avec un thriller politique qui, après avoir laissé l’illusion d’une certaine subtilité finit par s’enliser dans un manichéisme pro-américain assez malsain. (suite…)