Roman Polanski

Inherent Vice ou l’inertie cérébrale

Le septième long-métrage de Paul Thomas Anderson, Inherent Vice, développe une intrigue policière teintée de psychédélisme sur un rythme lent, trop lent même. Alors que Josh Brolin, arbore un visage fermé de circonstance pour son rôle de flic machiste et réactionnaire, Joachim Phoenix, que l’on apprécie beaucoup, s’embourbe lui aussi dans son rôle, l’air faussement perdu. (suite…)

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Cinquante nuances de vide…

Cinquante nuances de Grey de Sam Taylor-Wood, adapté du best-seller de E.L. James, c’est la soi-disant claque de l’année promise par tous les Séguéla de l’audiovisuel. À vrai dire, ce n’est ni romantique, ni fou, ni même réellement sexy. C’est même le contraire, tristement niais, policé à outrance et profondément ennuyant.

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La Vénus à la fourrure, Polanski, roi de la manipulation

À 80 ans, Roman Polanski montre une fois de plus qu’il maîtrise l’écriture cinématographique comme nul autre. Les retournements de situation constants verront le spectateur, tour à tour, s’attacher ou se dégoûter des personnages. Il adapte à l’écran le roman érotique «La Vénus à la fourrure » de Leopold von Sacher-Masoch. (suite…)